Le jour où j’ai appris à vivre

Le jour où j'ai appris à vivre

Est-ce que vous aussi, vous vous comportez comme si vous aviez deux vies ? Est-ce que vous aussi, vous subissez votre vie en attendant que le bonheur vous arrive dessus comme par magie ? Savez qu’un jour vous allez mourir ?

C’est la découverte bouleversante qui fit Jonathan lors d’une petite balade sur les quais de San Francisco.

Jonathan est constamment la tête dans le guidon et ne prend pas le temps de vivre. Il remplit le vide de son existence par son travail et attend le weekend end avec impatience pour dépenser tout l’argent durement gagner dans des futilités, pour recommencer encore et encore les jours, les semaines, les mois et les années suivantes.

Il n’a pas le temps de voir sa fille grandir et s’est fait récemment quitter par sa femme. Prendre conscience que sa vie ne lui garantit nullement un lendemain certain, va pousser Jonathan à :

Changer sa vision de sa vie et de la vie radicalement

Se connecter à la nature

Se reconnecter à lui en cherchant à l’intérieur

Contrôler ses désirs

Vivre ses convictions profondes

Se rapprocher des autres

Faire le bien autour de lui

Dévoiler ses sentiments

Prendre le temps de vivre et lâcher prise

Changer de vie

Jonathan illustre parfaitement l’Homme moderne, livré complétement à lui-même dans la société.

Nous nous comportons comme si nous avions deux vies, et par conséquent, nous ne prenons jamais vraiment pleinement les reines de notre existence.

Notre identité repose principalement sur notre travail. En effet, quand une personne nous pose la fameuse question « Qu’es ce que tu fais dans la vie ? », nous avons tendance instinctivement, par répondre en disant quel métier nous exerçons.

De plus nous ,avons encore pour la plupart d’entre nous, la fâcheuse tendance à nous réfugier dans ce dernier quand le vide de notre existence se fait trop lourd. Pour combler celui-ci, nous avons également recours à la recherche des plaisirs à court terme.

Comme si un gâteau plein de sucre, une nouvelle voiture, l’achat de la dixième paire de chaussures, une série télévisée ou une aventure amoureuse avaient le pouvoir de nous faire accéder au bonheur sur le long terme…

Nous sommes en effet programmés à toujours rechercher à l’extérieur de nous.

On espère toujours qu’un facteur extérieur vienne nous combler. Nous pouvons certainement en ressentir de la satisfaction immédiate, mais après un très court laps de temps, nous revenons à notre état d’avant et il faut alors recommencer encore et encore. C’est une course infernale et sans fin.

C’est ainsi que nous sommes là à remettre ce qui est vraiment important pour nous à plus tard. En plus d’attendre qu’un miracle vienne changer nos vies, nous repoussons tous les jours nos envies, nos rêves et nos aspirations au lendemain. Mais si demain n’existait pas ?

Nous pouvons avoir l’apparence de la santé et ne pas être en bonne santé. Nous pouvons avoir l’apparence de la confiance en soi et ne pas avoir confiance en soi. Nous pouvons avoir l’apparence de la vie et être mort en réalité.

Oui, combien de personnes, même à la vingtaine n’ont l’apparence que physique de la vie, alors qu’ils sont déjà morts à l’intérieur ?

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