Le philosophe qui n’était pas sage

Le philosophe qui n'était pas sage

Est-ce que notre société permet-elle vraiment à l’Homme d’être heureux ?

La vie de Sandro bascule le jour où il apprend soudainement la disparition tragique de sa femme. Il connaît les auteurs de son grand malheur et décide de boucler ses valises afin d’aller assouvir sa soif de vengeance.

C’est ainsi que Sandro accompagné de son équipe se rend à l’autre bout du monde, dans l’unique but de terrasser ceux qu’il considère comme ses pires ennemis à travers un plan diabolique consistant à :

  • Les couper de la nature, d’eux-mêmes et de leurs semblables
  • Concentrer leur attention sur le négatif
  • Leur faire chercher le bonheur à l’extérieur
  • Les obliger à vivre uniquement dans le mental
  • Contrôler leur concentration sur les stimulis extérieurs
  • Appauvrir les relations
  • Introduire la compétition et l’individualisme
  • Répandre la notion de manque
  • Mettre les apparences au centre de leurs préoccupations
  • Définir des standards de valeurs et banaliser la consommation matérielle

L’excursion animée d’une rancœur profonde que mène Sandro nous interpelle par rapport au fonctionnement de notre société actuelle.

Nous sommes complètement coupés de nous-même. Nous n’entendons pas nos désirs profonds car nous avons appris à diriger nos oreilles en direction du bruit assourdissant des désirs de la société.

Nous sommes uniquement plongés dans le mental et notre attention est religieusement attirée par le négatif dans nos vies, chez les autres, dans le monde. De plus, nous sommes toujours en réaction automatique face aux stimulis extérieurs (mails, sms, informations, urgences etc…).

L’extérieur est ainsi le terrain privilégié pour le citoyen occidental à la recherche de plaisir et du bonheur. Nous avons développé une tendance instinctive à remplir le vide que nous ressentons par du vide, en accumulant toujours plus d’objet ou en cultivant un culte de l’apparence démesurée.

Tout ceci amène à une société basée sur l’individualisme et l’égoïsme, nous ne voyons pas plus loin que le bout de notre nez. Nous vivons divisés en réaction à la compétition et à la lutte pour la dominance que nous livrons constamment face à nos semblables, par peur de manquer de quelque chose.

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Crédit photo par Michel Schimd

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